J’ai goûté les Crosnes

Des années que j’hésite à goûter ce légume ! Des années ! Je n’ai jamais franchi le pas, soit à cause de son prix exorbitant, soit à cause de son index glycémique supposé élevé. Mais maintenant que ces deux critères n’ont plus d’importance pour moi (en plus ils étaient en promo haha) je peux franchir le pas 😉

C’est quoi ?

Bien qu’elle doive son nom à la ville de Crosne dans l’Essonne où elle fût cultiver pour la première fois en France, cette plante est originaire de Chine ! Allez savoir pourquoi on l’appelle aussi « Crosne du Japon » … 

La plante en elle-même ne nous intéresse pas ici puisque je vais parler uniquement de son tubercule. Disponible à partir du mois de Novembre jusqu’au début du printemps,  il est tout petit, de couleur nacrée avec une forme particulière évoquant un gros asticots ! Oui, c’est ce que le crosne m’évoque. N’allez pas dire que vous ne voyez pas son potentiel larvaire :

Côté nutrition :

La famille des tubercules regroupe des espèces diverses et variées, mais toutes ont le point commun d’être source principalement de glucides complexes, d’amidons. Le crosne n’échappe pas à la règle puis qu’il fourni 17g de glucides pour 100g, 3g de protéines et quasiment pas de lipides. Des macro-nutriments semblables à ceux de la pomme de terre.

Il contient un glucide particulier, le stachyose ! Je l’ai appris au moment d’écire cet article, et je comprend mieux pourquoi ma journée a été perturbée après la consommation de mes premiers crosnes ! Ce glucide dérivé du galactose est peu digeste et peu provoquer des flatulences … J’ai trouvé ça pertinent de vous prévenir 
😉

Côté cuisine :

Le crosne peut être cuisiné de bien des manières ! En Asie, il est préparé en saumure et servie avec du riz au petit déjeuner. On peu également le consommer cru en salade, sauté à la poêle avec d’autres légumes, bouilli, en gratin, etc …

Avant de le faire cuire, il faudra bien le laver pour enlever la terre et couper les extrémités noires. J’ai choisi de le faire en omelette pour mon petit déjeuner. Je l’ai fait prè-cuire dans de l’eau bouillante avent de le faire dorer dans un peu d’huile d’olive puis de l’incorporer à mes œufs battus.

Le goût évoque celui du salsifis et du topinambours. Rien d’extraordinaire, mais la texture m’a bien plu !

Mais honnêtement, je ne pense pas que j’en remangerai de si tôt. Il y a des aliments bien meilleurs et plus abordables, et le crosne ne deviendra pas un de mes indispensables culinaires.

En revanche, il se peut que le prochain aliment que je vais tester donne une conclusion différente ! Cet aliment, je suis sûr que vous ne le connaissez pas, alors restez à l’affût, l’article arrive bientôt 
😉

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